Le corps ne peut être

repré­senté dans une

trans­pa­rence heu­reuse

car il ren­voie à un objet (le corps réel) qui ne peut être tota­le­ment évoqué, mais seu­le­ment rendu pré­sent par sa néga­tion même.

 

Dès lors, figu­ra­tion et défi­gu­ra­tion s’accor­dent pour pou­voir repré­sen­ter le corps non comme unité, mais comme espace déchiré par l’écriture.

en donnant une épaisseur non uni­fiée.

On ne peut repré­sen­ter le corps ; on peut tra­vailler l’écart entre le corps et l’image, entre un dis­cours sur le corps et un autre

dis­cours et créer ainsi un nouvel objet c’est-à-dire moins le corps que l’opé­ra­tion de sa mise à dis­tance avec lui-même :

 

écart mal­léa­ble, avec lequel je  tra­vaille, espace du fan­tasme, del’inconnu que je tente d’explo­rer. Objet fic­tion­nel, le corps repré­senté est en ten­sion. Il réside entre le repré­senté et

l’opé­ra­tion de sa repré­sen­ta­tion.

 

John Carrid

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